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Né à Genève, Antoine Bachmann écrit depuis l’enfance, par passion précoce pour les mots et l’imaginaire. Ses textes remportent de petits succès auprès de camarades de collège, et plus tard sont parfois publiés dans le journal de l’EPFL où il étudie. En 1986 il édite à compte d’auteur “Contes et Nouvelles”, recueil d’esprit fantastique, suivi, en 1989, d’un second, “Le Quatrième Degré de Liberté”, en parallèle avec son premier emploi.  Après un postgrade, puis plusieurs années dominées par un métier exigeant, ainsi que sa vie de couple et de père de quatre enfants, il subit une violente agression, dont les effets psychologiques entraînent de profondes épreuves personnelles affectant aussi bien lui que ses proches. Dans ses efforts pour les traverser, en quête de sens, il se tourne de nouveau plus intensément vers l’écriture. “Le Tronc et les Branches”, son premier roman, explore la vie de Paul, homme épris d’absolu, plongé dans une spirale de violence et de pouvoir, et examine les forces, les idées, et les moments-clé qui façonnent nos destinées.  On y trouve aussi la montagne dont il est amoureux comme randonneur et alpiniste, et qui sert de cadre aux temps de ressourcement, de même que la nage longue-distance en eau libre, qu’il compare à une méditation mobile.  Il poursuit avec passion son activité d’écrivain dans le calme de la campagne genevoise, convaincu que chaque récit peut, ou même doit, nourrir une réflexion profonde sur l’âme humaine, ou pour citer Kafka, “être une hache pour la mer gelée en nous”.

couverture roman Antoine Bachmann

Le tronc et les Branches  (Bacchus Editions)

(disponible sur Amazon)

 

Entre quête de sens et dérive, Le Tronc et les Branches explore la vie de Paul, homme complexe qu’une frustration innocente plonge dans une inéluctable spirale de violence, célébrité, et le pouvoir presque absolu qui en découle. Dans un monde capable des pires excès de panique ou de fureur, il fonde un mouvement qui finit par défier les frontières de la spiritualité et de la civilisation humaines, avec, à terme, des conséquences mondiales et sanglantes.
A travers ses choix, sa frénésie de création, son espoir de rédemption par la conviction de faire la volonté de Dieu, le roman nous interroge, de façon souvent brutale, pas pour âmes sensibles ou trop ancrées dans leurs certitudes, sur les forces et idées qui nous dépassent et façonnent nos destinées.
Un voyage sombre et fascinant où se mêlent folie, domination, mort – et quelques moments d’amour et de foi.”

Contes et Nouvelles  (Bacchus Editions, 1986)

(épuisé / disponible dans quelques bibliothèques à Genève et Lausanne)

 

Trente-deux nouvelles de jeunesse (23 ans), très courtes à cause du peu de loisir laissé par des études exigeantes, et traitant de thèmes éclectiques : le temps, son passage, ses illusions; l’immortalité et comment la meubler le cas échéant; des dimensions supplémentaires de l’espace et leurs effets possibles; l’éventualité que la vie ou du moins la conscience puissent prendre des formes très inattendues. Le tout sous-tendu par l’absurde qui permet toutes les fantaisies voire excès.

Dans le désordre on trouve par exemple : l’ongle d’un index gauche qui se met à prendre une importance démesurée; une étymologie imaginaire; un homme sans humour qui finit par beaucoup dépasser la mesure; les instants juste avant la réincarnation d’une âme; une perspective originale sur la cause des fractures; le destin exceptionnel d’un morceau de sucre.

contes et nouvelles Antoine Bachmann
Le quatrième (4e) degré de liberté

Le Quatrième Degré de Liberté  (Bacchus Editions, 1989)

(épuisé / disponible dans quelques bibliothèques à Genève et Lausanne)

 

Dix-neuf nouvelles à la forme un peu plus aboutie que “Contes et Nouvelles” en dépit d’un temps de loisir toujours limité, cette fois à cause d’un emploi à plein-temps. Leurs thèmes restent éclectiques : encore une fois le temps, son passage, ses illusions; l’immortalité; les formes inattendues que pourrait prendre la vie; le potentiel insoupçonné du progrès scientifique; le sexe y compris dans un aspect assez technique. Le tout à nouveau sous-tendu par l’absurde, et l’humour.

Dans le désordre on trouve par exemple : l’invention de la lecture d’anciens sons dans des objets du passé, conduisant à un dénouement dramatique; une nouvelle perspective sur l’adoration de visiteurs de l’espace comme dieux; le récit de l’invention du “Cenovis”; le don d’immortalité qui tombe à un très mauvais moment; un moment de la vie d’un écrivain de textes pornographiques.